Jeudi 14 juillet :
C’est vers 16h00 (heure locale) que nous arrivons à Baños depuis Otavalo.
Après 5h00 de bus, nous ne sommes pas mécontent de nous dégourdir les jambes et d’arpenter les rues de cette petite ville.
C’est sans difficulté aucune, que nous trouvons notre hôtel où un accueil chaleureux nous est réservé.
Nous prenons nos quartiers dans notre nouvelle chambre avec en main un plan détaillé de la ville et des alentours .
Y figurent bon nombre d’activités de pleine nature.
Le soir, nous déambulons Baños à la recherche d’un restaurant bon marché.
Nous sommes loin d’être charmés par cette ville très (trop) touristique à notre goût, aux allures de cité balnéaire.
Les cartes des restaurants affichent des prix bien plus élevés que la moyenne.
En nous excentrant, tout près la gare des bus, nous découvrons une petite gargote sans prétention, où un merienda (dîner) à 3$ nous est servi avec le sourire.

Au menu : sopa de queso (soupe au fromage) et pescado frito (poisson frit), le tout accompagné d’un délicieux jus de melon.
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Vendredi 15 juillet :
Après avoir pris connaissance de la triste actualité française du 14 juillet , c’est dans la cuisine, mise à disposition par notre hôtel, que nous prenons notre café.
En ce jour propice à la balade, c’est avec plaisir que nous laçons nos chaussures de randonnée vers le mirador de la virgen (mirador de la vierge). L’effort fourni une heure et demi est récompensé par un point de vue imprenable sur la ville et les cascades qui l’entourent. Afin de poursuivre notre marche jusqu’à la cruz de bellavista (croix de la belle vue) sans nous égarer, c’est auprès de Wilson que nous prenons des informations.
Wilson et Wilson junior (son fils) nous accueillent dans une cabane qu’il a construite tout près de la statue de la vierge. Ce lieu est le point de vente de quelques boissons rafraîchissantes mais également, à notre grande surprise, leur foyer, sans eau courante ni électricité.

Notre hôte est volubile et se raconte volontiers.
Il nous apprend qu’il est avocat de formation et qu’il ne peut exercer pour des raisons politiques. Il dénonce l’indifférence du gouvernement de son pays vis à vis des peuples issus des premières nations dont il fait parti.
Ses propos resteront dans nos esprits au cours de la journée et celles à venir.
Samedi 16 juillet :
Autre journée, autre sentier de randonnée, tout aussi mal balisé que celui de la veille.
Alors que nous cheminons vers la casa del arbol (la maison de l’arbre) et sa balançoire de la fin du monde, nous croisons celui que nous appellerons ici Miguel (afin de respecter son anonymat à sa demande) .
L’entretien est initié par cet homme équatorien de Baños, ingénieur dans la fonction publique, qui nous dépeint un système politique corrompu (voir l’article Tombés de l’arbre). Ceci fait écho aux dires de nombreux équatoriens rencontrés au cours de ces dix derniers jours.
La casa del arbol (la maison de l’arbre) et sa balançoire de la fin du monde, nous apparaissent enfin.

La sensation de froid due à l’altitude disparaît rapidement grâce aux activités offertes par le site : tyrolienne, balançoires dans le vide, …
Dimanche 17 juillet :
Plic ploc , c’est avec la pluie et un ciel couvert que nous nous réveillons. Nos projets pour cette journée semblent tomber à l’eau. Suite à notre café nous sortons, au sens propre comme figuré, de notre brouillard et le ciel , comme par magie , s’éclaircit !
Nous enfourchons des vélos tout terrain de location direction les cascades, notamment celle de Pailón del Diablo.
Une heure et demi plus tard nous profitons des embruns et de l’arc en ciel produit par les eaux de la cascade.
Le site touristique demeure un lieu agréable car authentique.
L’itinéraire de Baños jusqu’à ces chutes se faisant en grande partie en compagnie de véhicules divers (camion, bus, voiture,…) , nous choisissons l’option de charger nos vélos à bord d’une camioneta (petit camion) et nous laisser porter jusqu’au centre ville.
Notre conclusion :
La ville de Baños elle-même est peu attrayante à nos yeux.Toutefois les éléments naturels qui l’entourent offrent d’intéressantes activités de plein air dans un environnement ressourçant .
Cette ville qui de prime abord nous paraissait très, voire trop, touristique nous a permis de faire la connaissance d’autres backpackers allemands , américain du nord au encore canadiens.
Quelques chiffres :
Notre hôtel :
Hostal Princessa Maria
holaprincessmaria1@hotmail.com
274-10-35
18$ la nuit (petit déjeuner compris)
Chambre un lit pour deux , douche et wc .
Très bien situé, personnel très gentil.
Je ne résiste à l’envie de vous montrer le couverture du lit :

Quelques photos pour ces quelques jours :
Jouons !
Pour jouer et surtout espérer gagner un cadeau acheté lors de ce périple, il suffit de poster ci-dessous , en commentaire, la réponse à cette question :
Quel l’est l’animal emblématique de l’Equateur qui apparaît dans cet article ?
les trois premiers bons commentaires gagnent un lot et les autres toute mon estime
Thierry
El condor que paso !